En bref

L’enjeu

En France, 12% des ménages déclarent être en situation d’insécurité alimentaire et ne pas avoir assez d’argent pour acheter des produits alimentaires de base et préparer des repas équilibrés[1].

L’alimentation reste un marqueur social, notamment en termes de :

  • Budget : les dépenses alimentaires représentent 19% du budget des ménages les plus modestes, contre 14% pour les ménages les plus aisés[2]
  • Consommation : les ménages modestes consomment notamment moins de fruits et légumes, plus de produits sucrés, et d’une manière générale moins de produits de qualité (produits bio, équitable, etc.)

Ces difficultés d’accès à une alimentation saine ont des conséquences la santé (maladies chroniques, obésité).

Comment rendre accessible une alimentation de qualité et faciliter un meilleur équilibre nutritionnel ?

 [1] Étude individuelle nationale des consommations alimentaires 3 (INCA 3), ANSES, juin 2017 [2] INSEE, 2013, « Les comportements de consommation en 2011 »

La démarche proposée

Le projet vise à implanter dans un quartier populaire un écosystème alimentaire équilibré, basé sur une ou plusieurs des activités suivantes :

  • La production de fruits et légumes via une ferme en micro-maraîchage bio-intensive : cette technique est inspirée des maraîchers parisiens du 19ème siècle et permet, en associant les cultures de végétaux, de produire plus sur de petites surfaces. Elle repose sur le travail manuel et n’utilise aucun engrais de synthèse.
  • La transformation de fruits et légumes dans une légumerie, où les végétaux sont préparés (lavés, coupés, conditionnés) pour ensuite être distribués localement.
  • Une cuisine de formation aux métiers de la restauration
  • Un restaurant solidaire, lieu de partage à disposition des associations et habitants du quartier

Le projet vise à rendre accessible une alimentation saine et équilibrée, créer des emplois pérennes et proposer des formations sur les métiers de la chaîne proposée, recréer du lien social autour de l’alimentation.

L’ancrage et l’impact local de cet écosystème seront assurés par la co-construction du projet avec et pour les habitants du quartier.

Le(s) partenaire(s) du programme

En savoir plus

En France, 12% des ménages déclarent être en situation d’insécurité alimentaire et ne pas avoir assez d’argent pour acheter des produits alimentaires de base et préparer des repas équilibrés[1].

L’alimentation reste un marqueur social, notamment en termes de :

  • Budget : les dépenses alimentaires représentent 19% du budget des ménages les plus modestes, contre 14% pour les ménages les plus aisés[2]
  • Consommation : les ménages modestes consomment notamment moins de fruits et légumes, plus de produits sucrés, et d’une manière générale moins de produits de qualité (produits bio, équitable, etc.). Ainsi 53% des ménages modestes déclarent avoir des difficultés financières pour consommer des fruits et légumes tous les jours, contre 27% pour le reste des français [3]

Ces difficultés d’accès à une alimentation saine ont des conséquences la santé, via le développement de maladies chroniques telles que l’obésité.

Il est important de rappeler que le prix reste le premier critère de choix de l’alimentation pour 3 Français sur 4[4], et que l’environnement joue un rôle majeur sur les choix alimentaires, incitatif ou dissuasif. L’individu achète et consomme essentiellement les aliments qui se trouvent dans son environnement proche (domicile, écoles, lieux de travail, restaurants, supermarchés, etc.).

[1] Étude individuelle nationale des consommations alimentaires 3 (INCA 3), ANSES, juin 2017 [2] INSEE, 2013, « Les comportements de consommation en 2011 » [3] Baromètre Ipsos-Secours Populaire, 2018 [4] Les Français et leur budget dédié à l’alimentation, Baromètre OpinionWay pour SOFINCO, 2013

Le projet vise à implanter dans un quartier populaire un écosystème alimentaire équilibré, basé sur une ou plusieurs des activités suivantes :

  • La production de fruits et légumes via une ferme en micro-maraîchage bio-intensive : cette technique est inspirée des maraîchers parisiens du 19ème siècle et permet, en associant les cultures de végétaux, de produire plus sur de petites surfaces. Elle repose sur le travail manuel et n’utilise aucun engrais de synthèse.
  • La transformation de fruits et légumes dans une légumerie, où les végétaux sont préparés (lavés, coupés, conditionnés) pour ensuite être distribués localement.
  • Une cuisine de formation aux métiers de la restauration
  • Un restaurant solidaire, lieu de partage à disposition des associations et habitants du quartier

Le projet vise à rendre accessible une alimentation saine et équilibrée, créer des emplois pérennes et proposer des formations sur les métiers de la chaîne proposée, recréer du lien social autour de l’alimentation.

L’ancrage et l’impact local de cet écosystème seront assurés par la co-construction du projet avec et pour les habitants du quartier.