Etude 2019 – Livre « Agir contre le non-recours aux droits sociaux »

L’Action Tank a contribué au livre « Agir contre le non-recours aux droits sociaux » dirigé par Philippe Warin, avec un chapitre intitulé « Accéder aux biens et services essentiels : les offres de « social business ».

L’ouvrage est paru en octobre 2019 aux éditions PUG.

 

Pour en savoir plus : https://www.pug.fr/produit/1700/9782706143991/agir-contre-le-non-recours-aux-droits-sociaux

,

Etude 2015 – Analyse du budget global de l’automobilité

En 2015, le Boston Consulting Group a réalisé pour le compte de l’Action Tank une analyse du budget global de l’automobilité afin d’identifier des leviers d’économie.

Deux axes d’études :

  1. L’analyse du budget par ancienneté du véhicule en détaillant
    • les frais d’acquisition
    • les frais d’entretien et de réparation
    • les frais d’assurance et de carburant
    • les autres frais (parking, péages, etc.)
  1. L’évaluation de la pertinence d’une approche Location avec Otpion d’Achat (LOA) d’un véhicule neuf pour contenir le budget d’automobilité.
,

Etude 2014 – Eco-assurance MRH

Le Boston Consulting Group, l’association MIIIR (institut de recherche international en assurance) et l’Action Tank se sont penchés sur la co-création d’un produit éco-assurance multirisque habitation avec l’office public de l’habitat Plaine Commune Habitat (93).

Dans le cadre d’un appel à partenariat, les trois parties ont déterminé la structure de travail et identifié les leviers d’actions possibles.

1 fichier à télécharger :Synthèse éco-assurance MRH

,

Etude 2013 – Réindustrialisation et lutte contre la pauvreté : quelles opportunités ? quels leviers?

Le contexte dans lequel s’inscrit l’étude réalisée en septembre 2013 par le BCG pour le compte de l’Action Tank Entreprise et Pauvreté est celui d’une litanie de fermetures d’usines où s’affrontent, de manière quasi-systématique, d’un côté, des ouvriers & employés qui vivent la perte de leur emploi comme un inéluctable décrochage social et économique personnel, de l’autre, des centres de décision d’entreprises qui semblent de plus en plus lointains géographiquement et dont la logique parait uniquement guidée par des impératifs « impersonnels » (productivité, obsolescence, profitabilité, stratégie industrielle…) et, enfin, en guise de conciliateur, des pouvoirs publics dont la visibilité sur ces questions semble inversement proportionnelle à la capacité d’influer réellement sur la réalité.

Il résulte de ces mises en scène médiatiques et politiques la vision, assez généralement partagée, et surtout en France, d’une mondialisation assimilée à un phénomène inéluctable, incontrôlable et d’ampleur croissante de dévitalisation industrielle du territoire, prélude d’un déclin plus général.

A contre-courant de ce panorama assez sombre, il existe pourtant quelques motifs d’optimisme :

  • une étude du BCG a montré, en 2012, que l’on pouvait s’attendre, aux USA, à une ré-industrialisation (ou une relocalisation) dans la mesure où un certain nombre de facteurs qui avaient, auparavant, contribué au mouvement de délocalisation industrielle vers la Chine allaient, dans les années à venir, fonctionner, pour ainsi dire, dans l’autre sens : baisse du prix de l’énergie aux USA, hausse des coûts de production en Chine et de transport, maintient des écarts de productivité….
  • un certain nombre d’exemples ont montré, par ailleurs, qu’en modifiant les « règles du jeu » économiques entre acteurs locaux, on disposait finalement de certaines latitudes qui pouvaient éventuellement plus que compenser les écarts bruts de coûts salariaux entre production locales et production dans un pays à bas coûts de main d’oeuvre :
    • pour prendre un exemple historique, la création d’une filière d’emplois peu qualifiés dans le recyclage des vêtements usagés via l’instauration d’une taxe minime payée par les consommateurs sur l’achat des vêtements neufs
    • dans la distribution des produits génériques en pharmacie, la forfaitisation des marges de distribution a permis de rendre équivalente pour le pharmacien la vente d’un médicament « de marque » ou de son équivalent générique
    • parmi les programmes de l’Action Tank, Optique Solidaire a montré qu’en travaillant de concert, en fonction d’un prix cible déterminé, une filière professionnelle – ici, l’ensemble de la chaîne optique (verrier, lunetiers, opticiens) pouvait proposer des produits complets, fabriqués en France, à des prix très compétitifs

C’est donc pour valider la pertinence et l’étendue du sombre diagnostic initial mais, tout autant, pour examiner plus à fond les motifs d’espoirs, que l’Action Tank a demandé au Boston Consulting Group d’apporter sa réponse aux questions suivantes :

  • Le sentiment vécu en France d’une désindustrialisation particulièrement marquée est-il fondé ? Y-a-t-il une spécificité française en la matière ?
  • Le « prix payé » par les catégories les plus fragiles de la population est-il particulièrement élevé ? Y-a-t-il une pénalité spécifique pour les pauvres ?
  • Peut-on s’attendre à une réindustrialisation française à l’instar de ce qui est anticipé aux USA ?
  • Existent-ils des modèles innovants qui permettent de recréer de l’emploi relativement peu qualifiés en destinant ses produits et services à une clientèle locale relativement peu favorisée ?

1 fichier à télécharger :Réindustrialisation et luttre contre la pauvreté